hisoire

« bonjour, je m'appelle Vlad, je suis votre nouvel infirmier, comme votre professeur madame........... vous a informée j'aimerai que vous veniez chacun individuellement à l'infirmerie au cour de cette journée ». Tout le monde se moqua de ce petit bonhomme tout pâle aux cheveux noirs , , on aurait dit qu'il était lui-même, malade.

Un peu plus tard, en cours d'art plastique, Lou se coupa le doigt avec un ciseau, elle demanda à aller à l'infirmerie. Etant la déléguée de classe, on me chargea de l'y conduire.
Arrivée devant le bureau de celui-ci , nous trouvâmes les stores fermés :

« Formidable! dit il, nous allons soigner cette petite blessure. Diana, tu peux retourner en classe, Lou va devoir rester un peu plus longtemps que prévu. »

Ce ne fût qu'à l'heure du repas que Lou revint, à son tour, elle était devenue étrangement pâle
et elle parlait très peu. A table, elle ne toucha pas à son assiette. Je lui demandai pourquoi elle ne mangeait pas, elle me rétorqua que la viande était trop cuite et qu'elle détestait les oignons, ce qui fut inquiétant, car je savais que c'était faux.


Au fur et à mesure que les heures passèrent, je trouvais tout le monde changé, je commençai à avoir des doutes sur ce Vlade. Depuis son arrivé, les élèves semblaient malade les uns après les autres. Puis, quand j'interrogeai des amies, personne ne prenait la peine de me répondre. Cela me donnait froid dans le dos, je n'avais qu'une hâte : rentrer chez moi. Ce fut pourquoi, pendant l'inter court, je m'étais enfermée dans les toilettes, afin de me rafraîchir.

Tout d'un coup un cri épouvantable suivit d'un vacarme vînt m'abasourdir, j'étais affolées.
Après quelques secondes, tremblante, je sortis sur la pointe des pieds. Mon c½ur cognait contre ma poitrine, les stores de chaque classes étaient fermés, aucun rayon de soleil ne pouvait pénétrer l'enceinte du collège.
Soudain j'entendai des pas derrière moi, je me dépêcha de rejoindre la sortie, plus je me pressais, plus les pas derrière moi accélérait. Les portes étaient scellés et scotchés, affolés, je me mis à crier « au secour » . Je sentais alors mon heure arrivait, j'étais terrorisée.
Une main se posa sur mon épaule :
« - Diana, que fais tu encore ici ? me demanda finalement monsieur Roux.
- oh ! monsieur Roux, quel soulagement, c'est vous ! c'était quoi tout ce bruit ?
- Et bien, c'est l'alarme, nous avons déclenché le plan ...................., un simple exercice ne t'inquiète pas.
- Où sont tous les autres ?
Ils sont tous dans la salle de théatre, avec monsieur Vlade, viens nous allons les rejoindre. »





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# Posté le vendredi 04 janvier 2008 14:00

Première nouvelle

Première nouvelle
Je l'avais trop prévu, nous voici rassemblés, en famille, la veille de mes 18 ans , dans notre maison de vacances.
" - papa , je regarde sans cesse cet olivierr, il n' a pas l'air d'avoir 18 ans, il est énorme..
- il a toujours était obéissant, il a manger toute sa soupe, pas comme une certaine chipie...
- Papa! s'exclama Toya après un doux sourire, je ne suis plus une enfant! tu imagines, il y a seulement 18ans , toi et maman vous vous teniez là, pour planter cet olivier en l'honneur de ma naissance. Le temps passe si vite.
Adrien se mouvait comme un automate, il semblait songeur à ce que venait de dire sa fille, elle semblait l'avoir plongé dans de pronfond souvenir.
- Papa, a quoi penses tu ?
Mais celui ne répondit pas.
- Il est tard je vais rejoindre maman dans le salon, et me faire une infusion.
Celui-ci regarda sa fille s'éloigner:
- je t'aime" fut sa seul réponse.

La nuit dénouait peu à peu son cosage de velour. Le vent, tel un ruband de soie faisait délayer les arbres dans tous les sens. L'evanescence des milles odeurs rappelait la présence de ce fleuve de l'oubli.
Nous étions réunis sur la terrasse. Papa faisait griller les saucisses, merguez et brochette, tandis que maman et moi faisions les toasts. Ce fut une soirée relativement agréable. Je retrouvais cette maison,et ma paix intérieur. Certes, , en dehors tout m'alarmait et me décourageait! non pas que je sois mélancolique..
Oh! toi qui a l'ame tranquille, tu dois t'étonner de me trouver si heureuse à la fois! Certains diraient que je me crée des problèmes de petite bourgeoise, qui n'ont pas de problème. Pourtant le fait est present, quelque chose en moi est inachevée, je me sens incomplète, il n'y a qu'une façon de le comprendre, il faut entrer dans ma chair.
____________

Bénis cette journée où tout renait, c'est mon anniversaire. Je me lève lentement et me dirige dans le salon, personne. Ils semblent que les parents aient quitté la maison avant mon réveil. Je prends alors un verre de jus d'orange posée sur la table de la cuisine, et m'assoie ensuite sur le canapé. Je restais là, sans bouger, à savourer ce delicieux silence.
Une heure passe avant que je ne découvre sur la table un petit paquet qui m'était destiné. Je prends le paquet et monte a l'étage, pour en decouvrir le contenu dans ma chambre.

Assise sur mon lit, je déchire avec hâte l'emballage, stupéfaction. Incohérence, des photos. Je me vois sur des photos, des photos dont j'ignorais l'existence...des photos que je ne me rapelle pas avoir prises. Je n'étais jamais allé au ski, je n'ai jamais eu de vélo..
j'en avais toujours rêvé certes, mais la vie, maman ne m'avait jamais permis de réaliser mes désirs. Ces photos ne peuvent pas être truquer, ou bien ai-je oubliée une partie e mon existence ?
Rien ne peut être dit, c'est sans doute une farce, qui ne me fait plus sourire, je ne comprends rien. Toutes les photos sont éparpillées sur mon lit, je continu a les observer longuement, elles me laissent perplexe et songeuse. Soudain , la sonnerie du telephone me fait sursauter, je me precite pour déccrocher.
-" allo?
- Bonjour , pourrais je parler a mademoiselle Raphael Toya s'il vous plait?
- c'est elle même.
- ici le cabinet du docteur Garnier, pourriez vous vous rendre à l'hopital St joseph...
Mon coeur s'emballe, il se miet à cogner à tout allure contre ma poitrine.
- Il est arrivé quelque chose a papa et maman? cela est épouventable à concenoir.
Vos parents vont très bien , ils sont présent, on attends plus que vous."
Sans comprendre, je raccorche le combinet et m'enfui à toute allure.
___________

Je marche dans ce couloir au mur blanc. Deuxième étage m'a-t-on dit a la reception. Mes pas résonnent, la mort semble y régner en maitre.
La gorge nouée, les cils baissés, je frappe a la porte. Un homme d'une cinquantaine d'années , avec un air grisonnant me recoit.
- bonjour mademoiselle.
Il lui remit aussitot une chemise de document, il l'invita a s'assoire, ce qu'elle executa aussi vite. Il fut si aimabe, qu'elle se laissa facilement charmé par l'attention protectrice que cet homme lui portait. Il tenait son stylo entre ses doigts, le faisait pivoter nerveusement. Toya attendait une explication pour cette convovation, son regard cherchait à comprendre.
le médecin troublé se leva et se dirigea vers la fenêtre:
-" mais enfin! pourquoi suis je ici? où sont mes parents? Ne me cachez rien! A par eux , tout ne m'est que poussière, je veux...
- vos parents vont tres bien! ils nous attendent dans ke jardin? Ils n'ont pas tenu à être présent pour notre entrtiends.
Mais que se passait il? Chaque seconde semblait pour Toya une éternité. Ce silence était meurtrier et son angoisse prenait des proportions excessive.
Alors sa voix dechira le silence et tomba comme une guillotine.
"- la technique du clônage consite à transférer le noyau d'une cellule somatique, c'est à dire provenant d'un organisme dans une cellule reproductrice femelle. Il se forme alors une nouvelle cellule, analogue à un ovocyte fécondé, qui se développe en tant qu'embryon...
- Mais où voulez vous en venir? Vous me parlez du clonage dans quel but?
- toya vos parents ont eu recours à cette méthode.
Elle le regarda, interloquée, surprise et s'esclaffa:
- vous êtes fou !? Mes parents , mais ils sont trop agé!!! En plus , c'est inégale! Ne plongez pas mes parents dans vos idées tordues cher monsieur, je sais très bien ce que les hommes savants sont près à faire, pour glorifier leur soit disante carrière...je..
- il est vrai, nous sommes différent. Vous êtes différente de moi. Vous êtes différente de votre père et de votre mèrer. Alors dites vous bien, que cette inégalité humaine n'est rien aux yeux de Dieu. Aux yeux de Dieu nous sommes tous pareils ...
- je suis vraiment désolée, mais j'ai beau cherché, je ne trouve matière à reflexion...
Il continua sans écouter un mot de ce qu'elle avait à répondre.
- vos parents ont eu une petite fille du nom de Eliane, votre mère a mis au monde Eliane le 17 Mai 1987...
- attendez une minute!
- vous ne comprenez toujours pas? interrogea-t-il, les photos? Vos problèmes de santé? tous ces anomalies que vous avez toujours eu? Vos parents ont l'age d'etre de vos grand parenst!!! OUVREZ LES YEUX! Ils ont tenu à vous l'annoncez, le jour de votre majorité, aujourd'hui.
Toya ne dit rien, elle comprenait vague,elle se refuser de croire, ce que cet homme lui révéler.
- eliane avait 16ans quand elle est morte de la manière la plus bête qui soit, accident de la circulation. Après la nouvelle votre mère est venue me trouver, elle ne supportait pas la disparition, la mort, elle était complètement hystérique, comme toute mère ayant perdu le fruit de sa chair. On commença alors de nombreuses tentatives de fécondation, beaucoup de rejets, de fausses couches avant d'y arriver. Il nous a fallut plusieurs années, pour que vous puissiez voir le jour dans cette clinique. Vos parents ont par la suite déménagé, il ne pouvait plus vivre dans la meme maison, donc cette maison de vacances actuelle n'est tout autre que leur maison d'origine..
D'un geste impuissant, elle fit un signe de tête négatif. Personne ne peut imaginer la douleur qui se mit à la ronger.
- Toya, en 33ans de carrière,vous êtes la chose la plus reussit, que j'ai pu effectuer.
- la chose?!?
Elle cacha son visage entre ses mains tremblantes. Anéanti dans son fauteuil, elle éclata en sanglot, fixant le ciel bleu à l'extérieur. Son rêve, sa vie, tout se transformaient en cauchemard. Je ne me souviens plus des paroles qu'il a prononcé, par la suite. Ces clameurs n'étaient rien comparées à mes gémissements. Je me blotissais en moi même, et cachait ce visage, qui n'était plus le mien. Sa voix était lourde et monocorde, je n'écoutais plus rien, j'étais dans un état second. Je sortis de ma poche un mouchoir, je m'essuya le visage avant de me moucher. Je plongea mon regard noyé de larmes vers ce veillard en balbutant:
- "Vous serez comme des Dieux" avez promis Satan et l'homme est devenu fou!
Dans un geste désamparée et volontaire, je quitta ma chaise pour m'enfuir de cette pièce. Quand j'ouvris la porte, je me retrouva nez a nez avec papa. IL aurait sans doute voulut me dire beaucoup, mais son silence parlait pour lui.
- des monstres! murmurai-je avant de m'enfuir à tout allure.
_______________________

Le téléphone ne cessa pas de sonner sur le siège de la renaud bleu métallisé. Toya était là, livide, perdu dans un coin de verdure, angoissé, abasourdie, les pensées de travers, elle ne comprenait plus rien a ce triste univers. Les yeux rougis de sang par l'angoisse, elle fixait ce porte document que le medecin lui avait confié. Elle serra dans ses mains son mouchoir et saisit le dossier. Ce qu'elle decouvrit fut poignant, elle reconnaisait ses parents, mais avec peut etre bien quelques années de moins. Elle voyait Eliane enfant, Eliane sur un vélo, Eliane a son anniversaire, Eliane au collège, Eliane, Eliane et encore et encore ELIANE! Eliane cette jeune fille, dont Toya était tout simlement, la vulgaire copie.

Il est dit: l'homme quittera son père et sa mère et s'attachera a sa femme et tout deux ne formeront qu'un. Anisi ils ne seront plus deux mais un seul. L'homme est un donneur et la femme une receveuse, c'est deux images se complète.
L'act sexuel, en lui meme, est quelque chose d'immensement beau et d'extremement fort. Ce don de soi, cette jouissance éphémère, ce mystère ineffable amène à la VIE.
Il est beau de se savoir, le fruit d'un amour. Vous êtes le produit, le fruit, le trésor, la merveille, le charnel, la vie, l'enfant de deux etres qui s'aiment. De deux etres qui ce sont unis. Quand on sait son origine, on sait où l'on va.

Ces personnes que je croyais aimés, dont je croyais etre aimée, n'était que du semblant.
On m'a élevée, on m'a conduite sur une voie que l'on disait bonne pour moi. En réalité, il en était tout autrement, on me retracait le parcours de Eliane.
Comment vivre en sachant que je ne suis pas "moi" mais que je suis l'image volée de Eliane? Je vais attendre. Attendre de vivre, attendre de mourir semble etre la seul sage décision. Je ne suis pas issue de la nature, mais des mains meurtrière de l'homme. Je ne viens pas des seins de ma mère, mais de la science.

Je ne sais pas d'où je viens, ni où je vais, mon origine m'est inconnu, la vie en moi s'est brisée.

# Posté le mercredi 26 octobre 2005 14:16

Modifié le mercredi 26 octobre 2005 14:35